Les Contes de Kerzu

Les Contes de Kerzu

Venez frissonner le long des chemins creux de Bretagne autour de trois contes mystérieux. La tradition veut que ce douzième mois (Kerzu) soit le mois des contes au coin du feu mais aussi des disparitions inquiétantes et des peurs profondes. Kerzu nous plonge dans la saison noire et les abords des rivières sont hantés par les lavandières de la nuit qui envoûtent les retardataires avant de les livrer à l’Ankou. L’Ankou fera en cette fin de Kerzu, une dernière moisson avant de céder sa place au dernier mort de l’année… C’est chez François-Marie Luzel ( 1821 – 1895), Anatole Le Bras (1859 – 1926) et les autres folkloristes qui ont sillonné la Bretagne du XIXème siècle, ou encore dans le témoignage direct d’un Jean-Marie Déguignet (1834-1905) que la Cie Coppelius est partie puiser ses contes et son inspiration.

Trois contes inquiétants et amusants, portés par la danse, des marionnettes et les ombres :

Le fils de l’Ankou :
Ou comment un enfant est devenu le filleul de l’Ankou et s’est ensuite fait médecin, un médecin qui à cru pouvoir se jouer de la mort… il a appris à ses dépends qu’on ne se rie pas de L’Ankou.

Conte de 20 minutes porté par une marionnette grandeur nature.

La Lavandière de la nuit :
Rencontre au clair de lune avec l’une des plus terrible dame blanche. Mais qui est-elle ? Femme de mauvaise vie qui nettoie pour l’éternité son linceul taché dans l’eau saumâtre d’un lavoir abandonné ? Mère infanticide qui ne parvient pas à racheter le plus terrible des crimes ? Elle vous racontera son histoire.

Conte joué et dansé de 20 min.

La complainte du Bugul-noz :
C’est en ombre sur un linceul que se jouera ce conte, comme un rêve, un cauchemars… le cauchemar que font les âmes perdue des enfants qui arpentent les landes et les plages de Basse-Bretagne en quête d’une paix que la mort leur refuse.

Conte joué en théâtre d’ombre de 20 minutes.

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